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La vidéoprotection des bâtiments publics

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Caméra de vidéoprotection

Afin de prévenir les dégradations et les vols sur certains espaces publics, la municipalité a fait le choix de mettre en place un dispositif de vidéoprotection centralisé dans les locaux de la police municipale. Pour fixer l'étendue de la problématique, le Conseil des Sages avait été consulté en amont.

Un outil de protection et non de surveillance

La municipalité a fait le choix de la vidéoprotection pour enrayer les vols et dégradations ainsi que les coûts importants que cela représente à chaque délit.

Il s’agit avant tout d’un outil dissuasif, complémentaire des actions menées par la police municipale, la police nationale et l’ensemble des services municipaux.

Les images sont conservées pendant 15 jours et ne seront exploitées qu’à la suite d’une réquisition judiciaire.

10 sites ont été privilégiés

Les lieux ayant déjà connus des antécédents de vols ou dégradations ont été équipés de caméras. Il s’agit des dix sites suivants :

  • La Maison des associations René Couillaud
  • L’école municipale de musique
  • Le stade René Massé
  • L’allée André Guilbaud, à proximité du golf
  • Le groupe scolaire Jean de la Fontaine
  • L’Hôtel de Ville
  • Le gymnase du Douet
  • Les Jardins familiaux
  • L’ESCALL
  • La salle de la Noë Cottée

Plusieurs nouveaux lieux seront équipés dans les prochains mois.

Qui peut visionner les images ?

Selon les dispositions de la loi n°95-73 modifiée du 21 janvier 1995 (article 10 et 10-1), les images prises sur la voie publique ne peuvent être visionnées que par des autorités publiques compétentes en matière de voie publique.

Texte à télécharger

loi_95-73_du_21_janvier_1995_lops.pdf

20/05/2016

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